Eléments de contexte

 

 

"EN COURS DE REALISATION, MERCI DE VOTRE COMPREHENSION"

 

 

 

 

Quelques dates

 

• Juin 1940 : la France battue et envahie demande l’armistice, le pays est coupé en deux,“la zone occupée” au nord et à l’ouest,“la zone libre” au centre et au sud-est. Le Vercors est dans cette dernière, il est l’un des massifs refuges pour de nombreux étrangers et français persécutés et en exil.


• Mars 1941 : aux Côtes de Sassenage, au pied du massif du Vercors, Pierre Dalloz et son ami Jean Prévost imaginent de transformer le Vercors en “Cheval de Troie pour commandos aéroportés”.


• Novembre 1942 : le 11, les Allemands envahissent la zone libre, l’armée d’Armistice est dissoute, quelques officiers rejoignent la résistance, cachent des armes et créent des camps.


• Décembre 1942 : Dalloz couche sur papier l’idée qu’il avait eu en mars 41 avec Jean Prévost. Il propose son plan à Yves Farges, journaliste au “Progrès” de Lyon et interlocuteur de Jean Moulin.Pendant ce temps, le 1er maquis du Vercors voit le jour à la ferme d’Ambel.


• Janvier 1943 : Jean Moulin accepte le projet de Dalloz. Beaucoup de jeunes réfractaires du S.T.O.montent se cacher dans le Vercors : d’autres camps s’organisent.


• Février 1943 : le Général Delestraint, commandant en Chef de l’Armée Secrète, et Jean Moulin entérinent le projet qui deviendra le “Plan Montagnards”. Celui-ci sera approuvé par le Général De Gaulle et les Alliés.Un groupe animé par le Général Alain Le Ray est chargé de l’organisation militaire de ce plan.


• Novembre 1943 : le 13, le 1er grand parachutage allié d’armes et de ravitaillement a lieu dans la plaine d’Arbounouze.


• 29 janvier 1944 : Le camp de Malleval est anéanti par les Allemands et la milice française.


• De janvier à juin 1944 : les incursions de l’ennemi seront plus fréquentes et meurtrières : aux Barraques-en-Vercors, au Monastère d’Esparron, à Saint-Julien-en-Vercors.


• Juin 1944 : l’ordre de mobilisation est lancé à tous les maquis de France, des volontaires de toute la région montent dans le Vercors, pour aider les maquisards et les réfractaires. Le Plan Montagnards entre en action : le plateau et ses issues sont verrouillées. Ce sont en tout 4000 hommes qui se trouvent sur le
massif.

 

• Le 21 juillet 1944 : 15 000 hommes sont lancés à l’assaut du Vercors, et en moins d’une semaine, le Vercors tombe dans les mains de l’ennemi. Le Plan Montagnards n’a pas fonctionné : “C’est du ciel qu’ils attendaient leur salut, c’est du ciel qu’a surgit la mort”.

 

"EN COURS DE REALISATION, MERCI DE VOTRE COMPREHENSION"

 

 

 

 

La Résistance

 

La Résistance est l’action de résister, de s’opposer à quelqu’un, à une autorité. Un résistant est quelqu’un qui s’oppose à une occupation ennemie par des actes. S’il est des événements de notre histoire difficiles à cerner avec précisions, ce sont bien ceux liés à la résistance, à la lutte contre l’occupant allemand, de 1940 à 1944.


D’abord à cause de l’évolution de la Seconde Guerre Mondiale. Chaque français a réagi en fonction de son passé, de son idéologie, de son milieu culturel, familial et social, parfois aussi selon le hasard des rencontres. En liaison avec les combattants de la France libre du Général De Gaulle, à Londres puis Alger, ils ont été des dizaines de milliers d’hommes et de femmes engagés dans des actions armées ou de renseignements.

Malgré la répression des polices allemandes aidées par des collaborateurs français et la Milice, ils forment, en 1944, les Forces françaises de l’intérieur(F.F.I.) qui aident Les Alliés (anglais, américains, canadiens, etc ...) à libérer la France. Arrêtés, torturés, déportés ou fusillés, des milliers de personnes ont payé de leur vie leur engagement. En toute logique les premiers résistants se sont regroupés par affinités politiques, syndicales, philosophiques ou religieuses. Cette  diversité des courants de pensée explique que parfois les mouvements de Résistance se soient opposés entre eux.Deux types d’organisation coexistent : les  réseaux et les mouvements. Claude Bourdet en donne une définition : “un réseau, c’est une organisation créee en vue d’un travail militaire précis, essentiellement le renseignement, accessoirement le sabotage, fréquemment aussi l’évasion de prisonniers de guerre et surtout de pilotestombés chez l’ennemis(...). Un mouvement, au contraire, a pour premier objectif de sensibiliser et d’organiser la population (...).C’est elle qui est sa préoccupation profonde.”


C’est Jean Moulin qui envoyé par le Général De Gaulle fut chargé d’aider mais surtout d’unifier les différents mouvements de résistance, Combat, Libération et Franc -Tireur au sein des Mouvements Unis de
Résistance (M.U.R.). Certains français refusent la collaboration du régime Certains français refusent la collaboration du régime de Vichy et préfèrent continuer le combat. C’est le cas de certaines personnalités des milieux artistiques qui par leurs écrits, leurs chants ou leurs refus de se produire ont participé à la Résistance.


Le Service du Travail Obligatoire (S.T.O.) va servir de détonateur à la Résistance.Les effectifs vont augmenter brusquement devant l’affluence de ces jeunes  réfractaires. Le S.T.O. instauré par Laval mobilise 3 classes d’âge pour partir travailler en Allemagne. Ce système a été mis en place pour satisfaire la  demande de main d’oeuvre. car “la relève” installée en 1942 par le gouvernement français fonctionne mal. Ce système de la “relève” visait à recruter des volontaires pour partir travailler en Allemagne en échange de hauts salaires et du retour des prisonniers de guerre). Cette mesure sera sans succès et sous la pression des autorités nazies, Laval instaure le STO.


C’est un pas de plus dans la collaboration. La résistance s’organise, la vie dans les maquis est difficile, mais ces hommes sont bien déterminés à se battre jusqu’au bout. (voir le tronc d’arbre et les sacs à dos qui symbolisent la montée dans le maquis.) Lors du débarquement du 6 juin 1944, l’ordre de mobilisation est lancé à tous les maquis de France. Ils harcèlent les troupes allemandes et intensifient les opérations de représailles sur l’ennemi. Lors de la libération de Paris, le 25 août 1944, bon nombre de résistants vont s’engager dans l’Armée française et suivre les troupes de la libération jusqu’en Allemagne.

 

 

 
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